A penny for your thought

A penny for your thought
~ Passion is passing ... Love is a fantasy ~



L'amour n'est qu'un phantasme égoïste.
Les comptes de fées et les belles histoires nous poussent à espérer et nous font courir après des illusions.

La princesse et son prince charmant n'existent qu'au fond de nous même.

The prince charming is just the representation of the ideal we can never reach.

Non je ne suis pas pessimiste ou dépressive. Simplement réaliste.
Et ce n'est que lorsque l'on accepte cette vérité que l'on peut alors aimer l'autre pour ce qu'il est et non pour ce que l'ont veut qu'il soit.

Love is selfish.

On aime parce qu'on veut se faire aimer. L'amour est le premier de tout les mensonges.

Love is an addiction for which there is no medecine.

Et pourtant, même en sachant cela, on ne peut s'empêcher de courir après...

Étrange paradoxe qu'est l'humain.

Sex and love are one and multiple.

Les sentiments régissent nos vies jusqu'aux plus stoïques.

I hate love 'cause I can't run away, and I have no power on it... I hate love 'cause I can't control it.

I allow only logic to rule my life, even though I want not.




Je sais déjà tout cela mais ne suis pas encore prête à l'accepter alors, sans le vouloir, je recherche moi aussi, mon idéal inatégniable.


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# Posté le vendredi 30 octobre 2009 12:45

Modifié le vendredi 30 octobre 2009 13:01

Litanie contre la peur

Litanie contre la peur


"I must not fear. Fear is the mind-killer. Fear is the little-death that brings total obliteration. I will face my fear. I will permit it to pass over me and through me. And when it has gone past I will turn the inner eye to see its path. Where the fear has gone there will be nothing. Only I will remain."


Dune, litanie Bene Gesserit

Traduction:
"Je ne connaîtrai pas la peur, car la peur tue l'esprit. La peur est la petite mort qui conduit à l'oblitération totale. J'affronterai ma peur. Je lui permettrai de passer sur moi, au travers de moi. Et lorsqu'elle sera passée, je tournerai mon ½il intérieur sur son chemin. Et là où elle sera passée, il n'y aura plus rien. Rien que moi."



# Posté le mercredi 10 décembre 2008 20:01

Modifié le mardi 25 août 2009 15:28

Chaque chose à une fin, un cycle s'achève pour mieux en laisser un autre commencer

Chaque chose à une fin, un cycle s'achève pour mieux en laisser un autre commencer
Voilà, c'est finalement arrivé,
moi et mon copain ne somme plus ensemble...
En l'espace d'un week end il m'a donné toutes les raisons du monde pour le quitter, vous n'avez même pas idée.

J'avoue que sur le coup j'étais choquée et hyper énervée mais d'un côté j'ai tout fait pour le pousser à me quitter alors en fin de compte j'ai eu ce que je voulais.

Par contre moi qui n'avais déjà pas confiance dans les sentiments avant, ça ne c'est pas arrangé!

Enfin ne tombons pas dans le mélodramatique puisque la conclusion est tout ce qu'il y a de meilleur.

Je me sens libre et bien pour la première fois depuis plusieurs mois. Je peux enfin profiter de ce que la vie m'offre pleinement sans avoir à me justifier à chaque fois, sans culpabiliser, sans recevoir des coups de téléphone toutes les 20 minutes "t'es où? avec qui? tu rentres quand?"
Je n'ai plus à m'énerver parce que je dors seule dans un grand lit prévu pour deux...
Je suis enfin Moi et putain ça fait du bien.

Et cet ainsi que s'acheva une idylle de 1 an et 8 mois...

# Posté le dimanche 30 novembre 2008 06:23

Modifié le mardi 25 août 2009 15:26

Ne jamais, jamais oublier de mettre un titre, ou bien..... skyblog te le rapelle! heureusement que skyblog est là^^

 Ne jamais, jamais oublier de mettre un titre, ou bien.....  skyblog te le rapelle!  heureusement que skyblog est là^^
Alors tout d'abord je vais répondre à Stéphanie:

Dans tes messages il n'y avait malheureusement aucun lien pour te répondre alors je le fais ici en espérant que tu passeras par là encore.
Tout d'abord, merci, ça fait plaisir de recevoir des comm autre que "passe sur mon blog et lâche tes comm"...
1. Tu as très bien compris mon texte sur jeune et mélancolique...
2. Pour être honnête je n'ai jamais compris les gens qui me disaient que mon blog était bien. Et puis, il fait dire que j'ai commencée ce blog en 2005 ou 2004, me souviens plus, autant dire que quand je vois ce que je postais avant je me fais pitiés toute seuls :s
Raconter ma vie, poster des photos avec pour seule légende les prénoms des gens présent... très peu pour moi, maintenant j'envisage mon blog plus comme un défouloire ( vive le mot qui n'existe pas ) ou je peux écrire tout ce qui me passe par la tête. De parler à des parfaits inconnus est beaucoup plus facile que de se confier à des amis par moment :)

Donc voilà merci d'avoir compris mon texte, j'avoue que c'est ce qui ma touché, d'autant plus qu'il est toujours d'actualité.


_________________________________________________


Pour bien faire il faut bien commencer.................... oui, mais commencer quoi?
Arf, je pense qu'il ne va pas falloir m'en demander trop ce soir, oui par ce que si pour vous c'est le début d'après midi, chez moi il est 23H09, très exactement.

Je n'ai absolument riens à dire mais j'avais envie de me vider un peu...
Surtout que j'ai un blog ou j'écris des OS, et mes lectrices (pas beaucoup hein!) attendent que j'en finisse un depuis un peu plus de 2 semaines... :s mais je ne sais pas je n'arrive pas à m'y mettre, je n'ai écrit que 5 pages alors que mon dernier OS en faisait 27...................^^

OS veux dire One Shot, pour ceux qui ne le savent pas, autrement dit ce sont des nouvelles (attention, remémoration intense des cours de français) =)

Allez faut que j'aille dodoter parce que c'est pas tout mais moi je travail demain.

A très bientôt.

# Posté le mercredi 19 novembre 2008 10:13

Modifié le mardi 25 août 2009 15:14

Jeune et mélancolique

 Jeune et mélancolique
Les gens écrivent toujours pour dire qu'ils aiment. Moi je ne suis pas ces gens.
Si je suis ici aujourd'hui c'est pour expliquer à quel point je n'en peux plus.
Pour exprimer ces mots qui se bloquent dans ma gorge. Ils sont étrangement dur à prononcer, on dit toujours qu'avouer son amour à quelqu'un est difficile, mais on oublie bien souvent de préciser que le contraire est tout autant impossible.

Je ne t'aime plus.

Mon amour pour toi ne se meurt pas, il est déjà enterré.





Je ne suis plus en colère quand tu rentres tard le soir. Je ne suis plus jalouse de tes milliers d'amiEs, je n'ai plus de feu d'artifice dans l'estomac quand tu es près de moi. Tes baisers me laissent de marbre, tes caresses me rebutent, tes mots tendres me donnent la nausée. Je t'évite.


Je t'avais dit de te méfier de moi. Mais comme tous les autres tu t'es arrêté à mon apparence de fille bien. N'as-tu pas vu que je suis pourrie de l'intérieur ?
Pourtant je t'avais mis en garde, il fallait me ménager. Tu connaissais ma méfiance des sentiments, mon mépris des promesses pour la vie.
Ce n'est pas faute d'avoir essayer. Auprès de toi j'ai presque faillit y croire.
Mais aujourd'hui je suis fatiguée de cette relation qui m'étouffe et me détruit.
Il y a trop de « trop » entre nous.
Trop vite.
Trop de jalousie.
Trop d'amis.
Trop de temps.
Trop de problèmes.
Trop d'incertitude.
Trop d'incompréhension.
Trop de tout.

Ce sont tous ces petits détails du quotidien qui ont eu raisons de moi. Nous en avons parlée, je ne voulais pas abandonner. Combien de fois ai-je tentée de t'expliquer ? Mais tu n'as jamais compris. Tu te contentais d'acquiescer à mes remarques sans jamais chercher plus loin.
Tu ne me connais pas, tu t'es contenté de faire comme les autres, de me voir depuis l'extérieur. Mais jamais tu ne t'es penché sur ma vie. Tu n'as jamais cherché à savoir que cachaient mes silences ou mes sourires lasses.

Au fond je pense que toi non plus tu ne m'aimes pas.

Est-ce normal de vivre avec une personne sans s'apercevoir que celle-ci change ? Comment as-tu fait pour ne pas t'être rendu compte de mes sentiments qui disparaissaient jour après jour ?

Le pire, je pense, est que je suis lâche. Ces mots je ne suis pas prête à te les dire. J'ai peur du jour où je verrais la tristesse dans tes yeux, le jours où tes larmes couleront certainement. Le jour où je te quitterais.
Je l'ai déjà dit, je suis lâche. Je reste à tes côtés et regarde passer les heures. Je joue, je mens.

Oui je mens et j'ai honte mais je n'y arrive pas c'est trop dur.

Il faut que tu le fasses toi. Je fais tout pour te pousser à bouts. J'accentue toutes les facettes de ma personnalité que tu n'apprécies pas.
Mais tu restes sourd à mes cris de détresser. Aveugle à ma peine. Tu t'accroches, ne vas jamais au bout de tes menaces, réaffirmes nos promesses en lesquelles je ne crois plus.
Pourquoi ?
Fuis moi, déteste moi, mais ne reste pas !

Je t'en supplie, fais le pour nous. Dis les ces mots qui me brûlent.

Je ne t'aime plus. Nous deux c'est fini.


Arriver à ce point toute personnes normale doit ce dire que je suis horrible. Oui je suis un vrai c½ur de pierre. Vous devez certainement être en train de penser que je suis sans c½ur et si vous me détestez vous avez raison. Je ne suis pas gentille.

Bonjour, je m'appelle Oriane, j'ai 20 ans et je suis incapable d'aimer.



« Monts d'Aragon, Galice, Estramadoure !
- Oh ! Je porte malheur à tout ce qui m'entoure !
[...]
C'est bien. Tout ce qui n'est pas moi vaut mieux que moi !
Je n'ai plus un ami qui de moi se souvienne,
Tout me quitte ; il est temps qu'à la fin ton tour vienne,
Car je dois être seul. Fuis ma contagion.
Ne te fais pas d'aimer une religion !
Oh ! par pitié pour toi, fuis !... Tu me crois peut-être,
Un homme comme sont tous les autres, un être
Intelligent, qui court droit au but qu'il rêva.
Détrompe-toi. Je suis une force qui va !
Agent aveugle et sourd de mystères funèbres !
Une âme de malheur faite avec des ténèbres !
Où vais-je ? Je ne sais. Mais je me sens poussé
D'un souffle impétueux, d'un destin insensé.
Je descends, je descends et jamais ne m'arrête.
Si, parfois, haletant, j'ose tourner la tête,
Une voix me dit : "Marche !" et l'abîme est profond,
Et de flamme ou de sang je le vois rouge au fond !
Cependant, à l'entour de ma course farouche,
Tous se brise, tout meurt. Malheur à qui me touche !
Oh ! Fuis ! Détourne-toi de mon chemin fatal !
Hélas, sans le vouloir, je te ferai du mal ! »

Victor Hugo, Hernani (1830)



# Posté le jeudi 14 août 2008 13:18

Modifié le samedi 31 octobre 2009 18:33